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Céramique : Terme
générique regroupant les poteries,
les grès, les faïences, les
porcelaines.
Terre cuite : Représente
le premier stade de l’évolution de
l’art céramique. Faite d’un mélange
d’argile et de sable malaxés, elle
peut être façonnée à la main, au
tour ou moulée. La cuisson se fait à
basse température, au soleil ou au
feu à bois. A fin de remédier à la
porosité, on a eu recours à divers
procédés : recouvrir d’un enduit
vitreux (poterie lustrée), d’un
vernis ou d’une glaçure (poterie
vernissée).
Barbotine : Mélange
d’argile et d’eau diluée permettant
d’ajuster, de coller ou de raccorder
des pièces, des anses par exemples
sur un vase. Ce mot est également
employé par les antiquaires pour
désigner des faïences aux couleurs
vives et au décor souvent en relief.
Ce type de céramique a été très
répandu entre 1870 environ et à la
fin des années 30.
Faïence : La nature de
l’enduit recouvrant la terre cuite
constitue la distinction essentielle
entre faïences et poteries. La pâte
se compose toujours d’argile, de
sable et de marne calcaire mais en
ce qui concerne la faïence, la terre
cuite au sortir du four, est
recouverte d’un banc opaque (sel
d’étain), l’émail stannifère.
Il faut distinguer :
Faïence au grand feu : Le
décor est cuit en même temps que
l’émail ; la couleur est
immédiatement absorbée et ne permet
pas la moindre retouche ; de plus,
les oxydes métalliques résistant à
cette cuisson sont limités au
manganèse, au fer, au cuivre, à
l’antimoine et au cobalt. Elle fut
introduite en France au XVI° siècle
et utilisée principalement à Nevers,
Rouen et Moustiers.
Faïence au petit feu :
Elle permet de peindre le décor sur
l’émail déjà cuit grâce à un
“fondant” mêlé aux couleurs, qui les
fixe à basse température. Les
retouches sont possibles, les
dessins les plus fins. Le décor, une
fois posé, la pièce est cuite
doucement une troisième fois. Cette
technique fut appliquée pour la
première fois. Cette technique fut
appliquée pour la première fois en
France vers 1740, par Paul Hannong à
Strasbourg. Elle boulversera l’art
de la faïence et fit passer au
premier plan les fabriques de
Marseille, de Strasbourg et de
Sceaux.
Biscuit : La pâte
céramique cuit à 1050°C durant 12 à
14 heures pendant la première
cuisson. A la sortie du four, elle
est de couleur crème, mate et sa
dureté est définitive.
Faïence Fine : La pate
est composée d’ une argile blanche
et fine dont l’aspect après la
cuisson n’a pas besoin d’être
dissimilé sous un émail, on la
recouvre d’un vernis transparent.
Elle peut également recevoir, sur
son vernis, un décor peint ou
imprimé. Elle fut très en vogue en
Angleterre et introduite en France
vers 1740 où elle connut un essor
grandissant jusqu’au début du XIX°
siècle.
Majolique : Le mot est
apparu à la fin du XV° siècle en
Italie. Il désignait les faïences à
lustre métallique importées
d’Espagne par les navires
marjoquais. Par extension, le mot
est employé en Italie pour désigner
la faïence en général. En France et
en Europe, il désigne spécialement
la faïence italienne de la
Renaissance.
Porcelaine : Céramique à
pâte dure translucide. On distingue
la porcelaine dure de la porcelaine
tendre, selon la composition de la
pâte.
Grès : Ils sont composés
d’argile et de sable et soumis à
forte cuisson ; la pâte subit une
vitrification qui lui donne une
dureté et une sonorité remarquable.
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